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	<title>Le blog des d00dz : cinéma, littérature et jeux vidéos. &#187; Christian Bale</title>
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	<description>100% pur jus de culture.</description>
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		<title>Bad Times : Who&#8217;s Bad ?</title>
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		<comments>http://d00dz.net/blog/2008/11/bad-times-whos-bad/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 27 Nov 2008 13:48:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>The CNS</dc:creator>
				<category><![CDATA[Rétrospectives cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Christian Bale]]></category>
		<category><![CDATA[David Ayer]]></category>

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		<description><![CDATA[Hop ! En tant que &#160;&#187;fan français officiel totalement autoproclamé&#160;&#187; de Christian Bale ( American Psycho, le futur Terminator Salvation), je poursuis mon exploration des oeuvres du monsieur. Intéressons nous donc aujourd&#8217;hui à Bad Times (Harsh Times en VO) sorti sur nos écrans le 10 janvier 2007. Bad Times a été écrit et réalisé par David Ayer, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><img class="alignnone" src="http://graphics8.nytimes.com/images/2006/11/10/arts/10hars_CA0.600.jpg" alt="" width="486" height="227" /></p>
<p>Hop ! En tant que &nbsp;&raquo;fan français officiel totalement autoproclamé&nbsp;&raquo; de <a href="http://d00dz.net/blog/tag/christian-bale/" target="_blank">Christian Bale </a>( <a href="http://d00dz.net/blog/2008/08/american-psycho-du-livre-au-film/" target="_self">American Psycho</a>, le futur <a href="http://d00dz.net/blog/2008/10/terminator-renaissance-le-futur-deja-ecrit/" target="_self">Terminator Salvation</a>), je poursuis mon exploration des oeuvres du monsieur. Intéressons nous donc aujourd&#8217;hui à <a href="http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18707972&amp;cfilm=58486.html" target="_blank"><strong>Bad Times</strong> </a>(<strong>Harsh Times</strong> en VO) sorti sur nos écrans le 10 janvier 2007.</p>
<p>Bad Times a été écrit et réalisé par<a href="http://www.imdb.com/name/nm0043742/" target="_blank"> David Ayer</a>, scénariste notamment de <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=29232.html" target="_blank">Training Day </a>et <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=33436.html" target="_blank">Dark Blue</a>. Il s&#8217;agissait de sa toute première réalisation (il a depuis récidivé cette année avec le bon <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=57812.html" target="_blank">Au bout de la nuit</a>), qu&#8217;il a entièrement autoproduit en indépendant, allant jusqu&#8217;à engager son propre argent ( en hypothéquant sa maison !) dans le financement du film, ceci afin de préserver l&#8217;intégrité artistique d&#8217;une histoire qui lui tenait vraiment à coeur.</p>
<p><strong>Cette histoire quelle est elle ?</strong></p>
<p>Bad Times nous conte donc la destinée de Jim Davis (Christian Bale), jeune vétéran de la guerre du golfe, profondément traumatisé par les combats et au bord de la folie psychotique. A bout de ressources, il nourrit maintenant l&#8217;espoir que ses multiples candidatures auprès des services de police de la ville de Los Angeles aboutissent, afin de remettre de l&#8217;ordre dans sa vie et de prendre un nouveau départ.<br />
En attendant, Jim passe son temps avec son meilleur ami Mike (<a href="http://www.imdb.com/name/nm0135585/" target="_blank">Freddy Rodriguez</a>), chômeur lui aussi, les deux consacrant leurs journées à boire et fumer, et à dealer de combines en combines dans les rues chaudes de South Central, plutôt que de chercher du travail.<br />
Jim se voyant refuser l&#8217;accès à la LAPD, il est contacté pour rejoindre les forces de sécurité du territoire. Acculé face à un choix crucial, Jim s&#8217;apprête à faire le mauvais et à laisser échapper la folie qui le ronge&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><strong><a href="http://images.eonline.com/eol_images/Articles/20061106/425.harsh.times.110606.jpg"><img class="aligncenter" src="http://images.eonline.com/eol_images/Articles/20061106/425.harsh.times.110606.jpg" alt="" width="425" height="315" /></a></strong></p>
<p><strong>Un film sous influence &#8230;</strong></p>
<p>On le sent à la lecture de ce résumé, Bad Times traite, comme des oeuvres majeures telles que<a href="http://www.imdb.com/title/tt0075314/" target="_blank"> Taxi Driver </a>ou <a href="http://www.imdb.com/title/tt0103759/" target="_blank">Bad Lieutenant</a>, de la marginalisation d&#8217;un individu au sein d&#8217;une société pour laquelle il n&#8217;est plus adapté, et qui court à sa perte telle une véritable bombe à retardement. C&#8217;est donc là le propos du film, mais pas nécessairement son coeur. Car Bad Times traite aussi, et avant tout selon David Ayer, de l&#8217;amitié, de sa force et des choses que l&#8217;on est pret à faire pour elle.</p>
<p><strong>Qui créé son propre rythme &#8230;</strong></p>
<p>La narration de Bad Times repose ainsi tout entière ( et trouve par là même sa limite) sur ses 2 personnages principaux, Jim et Mike, et sur leur déambulations. On suit leur quotidien et au travers de celui ci, Ayer nous depeint une tranche de vie des quartiers, nous livrant la dangerosité de ce monde où, au detour d&#8217;une épicerie, vous pouvez être témoin d&#8217;une fusillade entre gangs, où les flics qui vous arrêtent sont d&#8217;anciens compagnons de partage de stupéfiants et où un réglement de compte peut survenir à l&#8217;endroit où vous prenez un verre&#8230;<br />
Ainsi certains ont reproché au film et à son scénario d&#8217;être flous, de n&#8217;avoir qu&#8217;un mince fil conducteur en guise de prétexte, et d&#8217;enchainer des scènes qui ne débouchent (parfois) sur rien. Et ça n&#8217;est dans l&#8217;absolu que pure vérité. Mais c&#8217;est justement de ce parti pris que le film tire sa force, sa véracité et son côté attachant : en faisant du spectateur le troisème compagnon de Jim et Mike et en lui faisant partager leur quotidien, en l&#8217;immergeant totalement dans cette descente aux enfers en le mettant au même niveau que les personnages, il lui permet de les comprendre, de les critiquer, sans les juger.</p>
<p style="text-align: center;"><strong><a href="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/36/02/62/18446459.jpg"><img class="aligncenter" src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/36/02/62/18446459.jpg" alt="" width="434" height="289" /></a></strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Des interprètes fabuleux</strong></p>
<p style="text-align: left;">Dans le rôle complexe de Jim, <a href="http://d00dz.net/blog/tag/christian-bale/" target="_blank">Christian Bale </a>est brillantissime, tout simplement. Il excelle à illustrer les différents masques comportementaux qu&#8217;adopte son personnage : totalement crédible en petite caille blanche élévée dans un bas quartier espagnol (il maitrise l&#8217;argot des rues à merveille), il se révèle hilarant (lorsqu&#8217;il conclut une douloureuse introduction d&#8217;une sonde dans sa verge par un doux euphémisme : &laquo;&nbsp;that was&#8230; unpleasant&nbsp;&raquo;) ou devient d&#8217;une rigidité comportementale absolue dès lors qu&#8217;il doit se confronter au monde du travail (tirant cette maitrise de soi de son enseignement militaire). Mais dès qu&#8217;un grain de sable se glisse dans l&#8217;engrenage, sa folie se manifeste par des explosions de rage absolument tétanisantes (et rappellant son interpretation du Patrick Bateman d&#8217;<strong>American Psycho</strong>). Bale est donc magistral et porte le film mais soyons juste et rendons également honneur au travail fabuleux de Freddy Rodriguez, qui incarne à merveille ce brave copain, qui a compris la vie et ses responsabilités mais qui rechigne encore à les endosser et se laisse parasiter par la mauvaise conscience qu&#8217;est Jim.<br />
La scène finale entre les 2 protagonistes est ainsi d&#8217;une grande intensité, portée par le jeu sans faute des 2 acteurs.</p>
<p style="text-align: center;"><strong><img class="aligncenter" src="http://thecia.com.au/reviews/h/images/harsh-times-1.jpg" alt="" width="450" height="299" /></strong></p>
<p><strong>Les défauts de ses qualités/ les qualités de ses défauts</strong></p>
<p>Comme toute première oeuvre, Bad Times n&#8217;est bien sur pas exempt de défauts de jeunesse. J&#8217;ai déjà évoqué plus haut les limites de sa narration, qui rendent difficiles pour le spectateur la compréhension des enjeux globaux d&#8217;une telle histoire. D&#8217;un point de vue esthétique, Ayer alterne de vraies idées de mise en scène (comme de filmer les dialogues en voiture de l&#8217;exterieur de l&#8217;habitacle, afin d&#8217;avoir la ville de LA dans le reflet des vitres, pour la montrer en tant que personnage à part entière de l&#8217;histoire) avec de grosses fautes de goûts (le rêve/flashback d&#8217;introduction absolument horrible, les flashs avec altération sur la pellicule illustrant les sautes d&#8217;humeur de Jim, procédé bien trop démonstratif).</p>
<p>Néanmoins, ces quelques points demeurent des broutilles pour un film dôté d&#8217;un fort capital sympathie à mes yeux et qui, sans se hisser aux côtés de ses glorieux modèles, vaut franchement le détour.</p>
<p><em>The CnS</em></p>
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		<title>Terminator Renaissance : le futur déjà écrit ?</title>
		<link>http://d00dz.net/blog/2008/10/terminator-renaissance-le-futur-deja-ecrit/</link>
		<comments>http://d00dz.net/blog/2008/10/terminator-renaissance-le-futur-deja-ecrit/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 28 Oct 2008 11:06:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>The CNS</dc:creator>
				<category><![CDATA[Futures sorties cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[action]]></category>
		<category><![CDATA[Christian Bale]]></category>
		<category><![CDATA[films de genre]]></category>
		<category><![CDATA[science-fiction]]></category>

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		<description><![CDATA[Il est apparu à la fin de l&#8217;été dans les salles : le premier teaser du prochain volet de la saga Terminator : Terminator Renaissance. Le film ne déboulera pourtant pas sur les écrans américain avant le 27 mai 2009 et le 3 juin 2009 en france. Terminator, une saga prestigieuse Ceux qui pensaient la série terminée avec la sortie du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.dvdrama.com/imagescrit2/H/_/t/H_terminator_renaissance_5.jpg"><img class="aligncenter" src="http://www.dvdrama.com/imagescrit2/H/_/t/H_terminator_renaissance_5.jpg" alt="" width="491" height="247" /></a></p>
<p>Il est apparu à la fin de l&#8217;été dans les salles : le <a href="http://www.sonypictures.net/movies/terminatorsalvation/" target="_blank">premier teaser </a>du prochain volet de la saga <strong>Terminator : </strong><a href="http://rss.warnerbros.com/terminatorsalvation/" target="_blank">Terminator Renaissance</a>. Le film ne déboulera pourtant pas sur les écrans américain avant le 27 mai 2009 et le 3 juin 2009 en france.</p>
<p><strong>Terminator, une saga prestigieuse</strong></p>
<p>Ceux qui pensaient la série terminée avec la sortie du troisième volet en 2003 seront donc surpris de voir le retour annoncé d&#8217;un mythe du cinéma fantastique. Pour rappel les 2 premiers Terminator furent créés et réalisés par <a href="http://www.imdb.com/name/nm0000116/" target="_blank">James Cameron </a>( réalisateur oscarisé de <strong>Titanic</strong>), respectivement en 1984 et 1991, et imposèrent Arnold Schwarzennegger dans la figure du cyborg T800, en même temps qu&#8217;ils bouleversaient l&#8217;industrie cinématographique (personne n&#8217;a oublié les hallucinants sfx de T2).<br />
Fort d&#8217;un succès jamais démenti et d&#8217;une demande toujours croissante des fans, un troisième volet voit le jour en 2003, James Cameron cédant son fauteuil à <a href="http://www.imdb.com/name/nm0609236/" target="_blank">Jonathan Mostow</a>, pour un opus dont l&#8217;appréciation sera mitigé. Ne renouvelant pas le choc cinématographique de ses prédecesseurs, ce troisième film n&#8217;innove en rien et joue parfois trop le ton de la parodie respectueuse. Le film est néanmoins d&#8217;un bon niveau, porté par des interprètes de talent et se permettant surtout une fin restée dans les mémoires, annonçant justement un hypothétique Terminator 4.</p>
<p style="text-align: center;"> <a href="http://www.photos-films.com/flm/aff/orig/224/22459-Terminator-Salvation-The-Future-Begins.jpg"><img class="aligncenter" src="http://www.photos-films.com/flm/aff/orig/224/22459-Terminator-Salvation-The-Future-Begins.jpg" alt="" width="221" height="327" /></a></p>
<p><strong>Place au futur </strong></p>
<p>Ce nouvet volet prendra entièrement place dans le futur apocalyptique brièvement montré dans les précédents épisodes. L&#8217;action se déroulera donc en 2018, sur une terre ravagée après que la race humaine ait été pratiquement annihilée par l&#8217;holocauste nucléaire de Skynet, l&#8217;intelligence artificielle ayant acquis le stade de la conscience. Parmis les survivants, John Connor, leader de la resistance humaine, tente tant bien que mal de gérer les efforts de celle-ci sur l&#8217;ensemble du globe. C&#8217;est alors qu&#8217;apparait un mystérieux Marcus, individu dont John pense qu&#8217;il pourrait peut-être venir du futur&#8230;</p>
<p>Vous le voyez, l&#8217;intrigue reste pour le moment assez mysterieuse. Néanmoins, rien que la perspective de voir enfin pleinement exploité le monde futuriste dévasté suffit déjà à susciter l&#8217;intérêt et l&#8217;attente. Ce nouveau volet est d&#8217;ores et déjà annoncé comme le premier d&#8217;une nouvelle trilogie de la franchise. De multiples changements et apports à l&#8217;univers sont donc à prévoir.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.6neweb.fr/wp-content/uploads/2008/08/terminator-4-image-2-grand-format.jpg"><img class="aligncenter" src="http://www.6neweb.fr/wp-content/uploads/2008/08/terminator-4-image-2-grand-format.jpg" alt="" width="476" height="269" /></a></p>
<p><strong>L&#8217;homme de la situation ?</strong></p>
<p>La grosse crainte à avoir concernant ce nouveau volet, c&#8217;est la présence derrière la caméra du réalisateur <a href="http://www.imdb.com/name/nm0629334/" target="_blank">McG</a> : ancien clippeur dont les seuls faits d&#8217;arme notables au cinéma se résument aux 2 adaptations de <strong>Charlie&#8217;s Angels</strong>. Véritables odes au n&#8217;importe quoi, maëlstroms de séquences fushia et de narration s&#8217;éparpillant dans tous les sens, ces films sont la quintessence du pop corn movie certes fun mais vide de substance, qu&#8217;on oublie aussitôt regardé. Il est donc permis de douter quant aux capacités du bonhomme à s&#8217;attaquer à la franchise Terminator qui, si elle fait la part belle au spectaculaire, n&#8217;a jamais oublié de privilégier une histoire d&#8217;une puissance dramatique exceptionnelle et de développer des personnages extrêmement forts.</p>
<p><strong>Le casting</strong></p>
<p>Ce qui rassure en revanche d&#8217;emblée c&#8217;est le comédien choisi pour incarner l&#8217;emblématique John Connor. Exit le pourtant très bon ( mais peut être trop juvénile ?) Nick Stahl, place à Christian Bale (<strong><a href="http://d00dz.net/blog/2008/08/american-psycho-du-livre-au-film/" target="_self">American Psycho</a></strong>, <strong>The Dark Knight</strong>), acteur qui n&#8217;en finit plus de démontrer ses hallucinantes capacités.<br />
Une rumeur insistante sur la toile a longtemps attribué le rôle de Kate Connor, la femme de John, à Charlotte Gainsbourg (!). Il s&#8217;avère en fait que celle ci sera interprétée par <a href="http://www.imdb.com/name/nm0397171/" target="_blank">Bryce dallas Howard</a>.<br />
On ne retrouvera par contre pas Arnold Schwarzenegger, un peu trop agé maintenant et dont les fonctions politiques le maintiennent de toute façon loin du cinéma. Le ( ou les ?) T800 sera interprété par un inconnu, <a href="http://www.imdb.com/media/rm1346934528/nm0452199" target="_blank">Roland Kickinger</a>, qui a l&#8217;air d&#8217;avoir autant de charisme qu&#8217;une chaise Ikea. Mais dans la mesure où le film semble être cette fois-ci complètement axé sur John Connor, celà ne sera sans doute pas un défaut rédhibitoire.<br />
Une bonne nouvelle pour terminer, la présence confirmée du personnage de Kyle Reese, Le résistant renvoyé dans le passé par John Connor dans le premier film pour protéger sa mère du terminator.</p>
<p>Toujours en tournage, on attend bien évidemment avec impatience de nouvelles informations sur ce qui sera, quoiqu&#8217;il advienne, un des films majeurs de 2009.</p>
<p><em>The CnS</em></p>
<p style="text-align: center;"> <a href="http://www.cyberpunkreview.com/images/terminator36.jpg"><img class="aligncenter" src="http://www.cyberpunkreview.com/images/terminator36.jpg" alt="" width="410" height="230" /></a></p>
<p><a href="http://www.sonypictures.net/movies/terminatorsalvation/" target="_blank"> Site officiel</a>, <a href="http://rss.warnerbros.com/terminatorsalvation/" target="_blank">Blog officiel</a></p>
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		<title>American Psycho, Un livre, un film</title>
		<link>http://d00dz.net/blog/2008/08/american-psycho-du-livre-au-film/</link>
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		<pubDate>Wed, 20 Aug 2008 13:17:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>The CNS</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Rétrospectives cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Bret Easton Ellis]]></category>
		<category><![CDATA[Christian Bale]]></category>
		<category><![CDATA[Horreur]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Roman : American Psycho est un roman de Bret Easton Ellis ( les lois de l&#8217;attraction, zombies, glamorama... ), paru en 1991. Il nous conte l&#8217;histoire de Patrick Bateman, pur produit de la réussite américaine capitaliste. Patrick a 27 ans, il est riche, beau, fait du sport, bref il est un golden boy bien [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3 style="text-align: left;"><span style="underline;"><span style="underline;"><em><img class="aligncenter" src="http://nsa03.casimages.com/img/2008/12/18/081218030644455890.png" alt="" width="491" height="277" /></em></span></span><span style="underline;"><span style="underline;"><em>Le Roman :</em></span></span></h3>
<p style="text-align: left;"><strong>American Psycho</strong> est un roman de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bret_Easton_Ellis" target="_blank">Bret Easton Ellis </a>( <strong>les lois de l&#8217;attraction</strong>, <strong>zombies</strong>, <strong>glamorama</strong><em>.</em>.. ), paru en 1991.</p>
<p style="text-align: left;">Il nous conte l&#8217;histoire de Patrick Bateman, pur produit de la réussite américaine capitaliste.</p>
<p style="text-align: left;">Patrick a 27 ans, il est riche, beau, fait du sport, bref il est un golden boy bien propre sur lui qui accumule avec une obssession maladive les vêtement de grand couturier, le matériel de marque, les lieux branchés et les conquêtes enviables.</p>
<p style="text-align: left;">Mais Patrick n&#8217;est pas tout à fait comme les gens qu&#8217;il fréquente, Patrick est un psychopate, qui la nuit venue assouvit ses terribles penchants sanguinaires, basculant crescendo vers la folie la plus totale. </p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://nsa03.casimages.com/img/2008/12/18/081218032725171912.jpg"><img class="aligncenter" src="http://nsa03.casimages.com/img/2008/12/18/081218032725171912.jpg" alt="" width="479" height="549" /></a></p>
<p style="text-align: left;"><strong>American Psycho</strong> est un des livre qui m&#8217;a le plus passionné/choqué/intrigué ces dernières années (je ne l&#8217;ai découvert qu&#8217;en 2006). C&#8217;est une oeuvre sulfureuse, choquante et fascinante, quoique probablement très difficile d&#8217;accès pour beaucoup (au délà des aspects ci contre).</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Une forme audacieuse&#8230;</strong></p>
<p style="text-align: left;">En effet, le roman prend le parti d&#8217;adopter le point de vue de Bateman et est donc narré sous la forme d&#8217;un journal rédigé par lui même, à la première personne, ce qui donne lieu à des chapitres entiers racontant la fascination consumériste du personnage et son culte de son apparence physique : Il faut lire pour le croire la description minutieuse de tous les produits de soins utilisés par celui-ci, l&#8217;ordre dans lequel ils sont appliqués, leurs effets physiologiques qu&#8217;on sent complètement dictés par la publicité, puis la routine sportive qui s&#8217;ensuit avec le nombre de calories perdues par exercice !!</p>
<p style="text-align: left;">&#8230; <strong>qui donne tout son sens à l&#8217;ouvrage</strong></p>
<p style="text-align: left;">Le procédé pourra paraitre lourdingue à certains, c&#8217;est précisemment ce qui fait à mes yeux le prix du livre et qui lui permet d&#8217;être autre chose qu&#8217;un &laquo;&nbsp;simple&nbsp;&raquo; roman de psychokiller ( ce genre de description malade et maniaque se retrouvant appliquée à tout ce qui entre en interaction avec le personnage : restaurants, style vestimentaire, musique, matériel hifi, etc&#8230;). C&#8217;est principalement par ce biais là que Bret Easton Ellis affute sa critique à l&#8217;égard de la société reagannienne ( et plus largement occidentale), complètement avilie et aveuglée par l&#8217;argent, ne pouvant exister que par ce qu&#8217;elle consomme et dans le culte du &laquo;&nbsp;toujours plus que l&#8217;autre&nbsp;&raquo;. En ce sens le propos du livre reste ( et c&#8217;est ce qui est effrayant) toujours d&#8217;actualité; et ce qui marque le plus profondément, c&#8217;est qu&#8217;au détour d&#8217;un chapitre on se surprend à se reconnaitre soi-même dans un des comportements consumériste et excessif décrit par Bateman&#8230;</p>
<p style="text-align: left;">Le personnage de Patrick Bateman qui s&#8217;avère en définitive et malgré son horreur évidente, probablement le plus humain d&#8217;entre tous, le seul qui ressent le mal-être de son existence vide et dont le meurtre devient en quelque sorte le seul moyen d&#8217;expier et de &laquo;&nbsp;ressentir&nbsp;&raquo; quelquechose.</p>
<p style="text-align: left;">Un livre puissant et majeur ( et personnellement mon préféré dans l&#8217;oeuvre d&#8217;Ellis).</p>
<h3 style="text-align: left;"><span style="underline;"><span style="underline;"><em>Le film :</em></span></span></h3>
<h3 style="text-align: left;"><span style="underline;"><span style="underline;"><a href="http://nsa03.casimages.com/img/2008/12/18/081218032423914279.png"><img class="aligncenter" src="http://nsa03.casimages.com/img/2008/12/18/081218032423914279.png" alt="" width="491" height="277" /></a></span></span></h3>
<p style="text-align: left;">En 2000, après plus de dix ans de rumeurs et de tentatives avortées ( on parla un temps d&#8217;<a href="http://www.imdb.com/name/nm0000231/" target="_blank">Oliver Stone</a> à la réalisation), le film adapté du controversé livre de Ellis, arrive sur les écrans sous la direction de<a href="http://www.imdb.com/name/nm0366004/" target="_blank"> Mary Harron </a>( son seul film à ce jour).</p>
<p style="text-align: left;">Ceux qui ont lu le livre savent à quel point adapter cinématographiquement ce pavé était chose difficile et à l&#8217;arrivée, soyons honnête, le film n&#8217;est pas du tout à la hauteur et ne se hisse jamais à la cheville de l&#8217;ouvrage.<br />
Pourtant, celà n&#8217;empèche pas l&#8217;oeuvre de Mary Harron d&#8217;être un excellent ( bien qu&#8217;inoffensif ) film :</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Le parti pris de l&#8217;adaptation</strong></p>
<p style="text-align: left;">Là où la grande force du livre vient de sa profonde subversion et de sa critique acerbe de la société moderne, le film préfère, lui, l&#8217;angle de la comédie noire et cynique ( orientation également présente dans le livre mais de manière plus subtile), doublée d&#8217;une critique des années Reagan. Pour ce dernier point, si celà est juste historiquement ( le livre depeint bien cette periode), l&#8217;accent qui est mis sur la reproduction des 80&#8242;s contribue encore à ôter de sa subversivité au film. Car en ne critiquant que les eighties, Harron oublie que le livre allait plus loin que celà et ouvrait de manière plus générale (ce qui fait qu&#8217;il conserve toujours la même force aujourd&#8217;hui).<br />
Mais qu&#8217;importe, faisons fi de ces partis pris et concentrons nous sur le résultat :</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://nsa03.casimages.com/img/2008/12/18/081218031822235675.png"><img class="aligncenter" src="http://nsa03.casimages.com/img/2008/12/18/081218031822235675.png" alt="" width="491" height="277" /></a></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Une transcription réussie du personnage à l&#8217;écran</strong></p>
<p style="text-align: left;">Reprenant dans les grandes lignes le déroulement du livre ( il a bien sur fallu élaguer dans la masse), le film réussit particulièrement en nous présentant une incarnation tout simplement parfaite de Bateman :</p>
<p>D&#8217;abord dans la mise en scène appliquée de ses tics et obsessions (utilisation massive de produits de beautée, maniaquerie vestimentaire, culte de son physique et monologues sur la musique commerciale de l&#8217;époque), ainsi que dans la traduction de ses pensées par le biais de la voix off, collant ici totalement au style à la première personne du livre.</p>
<p style="text-align: left;">Mais aussi et surtout dans son interprète, <a href="http://d00dz.net/blog/tag/christian-bale/" target="_self">Christian Bale</a>, parfait physiquement (il est ici gaulé comme un dieu) comme dans la psyché de son personnage, dont la fureur semble sur le point d&#8217;éclater à chaque moment, sans qu&#8217;on en sache l&#8217;origine. Bale ne joue pas Bateman, il EST Bateman, à une point tel que celà en devient troublant.<br />
Disons le : l&#8217;acteur est à lui seul 90% de l&#8217;intérêt du film.</p>
<h3 style="text-align: center;"><a href="http://www.dvdrama.com/imagescrit2/c/h/r/christian_bale_131.jpg"><img class="aligncenter" src="http://www.dvdrama.com/imagescrit2/c/h/r/christian_bale_131.jpg" alt="" width="477" height="203" /></a></h3>
<p style="text-align: left;">Autre bon point, la réalisation de Mary Harron, élégante, stylisée et réfléchie ( nombreux sont les plans qui cachent le visage de Bateman pour bien traduire visuellement son absence d&#8217;identité) et l&#8217;excellente utilisation des décors ( l&#8217;univers de Bateman est moderne, froid et desincarné, à son image).</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Un film qui ménage ses effets</strong></p>
<p style="text-align: left;">Enfin, si le film n&#8217;ose jamais aller aussi loin que le livre dans les exactions de Bateman (parce que c&#8217;est quand même de ça qu&#8217;il s&#8217;agit !) il nous reserve tout de même quelques grands moments de folie et d&#8217;humour noir, comme l&#8217;élagage à la hache sur fond de <a href="http://www.deezer.com/track/732130" target="_blank">Huey lewis and the news </a>ou encore un Bateman courant à poil dans les couloirs, une tronçonneuse à la main, à la poursuite de sa victime !</p>
<p style="text-align: left;"><strong>L&#8217;ironie consumériste</strong></p>
<p style="text-align: left;">Je passerais en revanche sous silence le mal nommé<strong> <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=35520.html" target="_blank">American psycho 2</a></strong>, fausse suite bassement opportuniste (et véritable daube filmique) sortie directement en vidéo en 2002 et qui n&#8217;entretient absolument aucun rapport (aussi bien thématique qu&#8217;esthétique) avec l&#8217;oeuvre de Bret Easton Ellis et de Mary Harron.</p>
<p style="text-align: left;"><em>The CnS</em></p>
<p style="text-align: left;"> <br />
Liens utiles : <a href="http://homevideo.universalstudios.com/americanpsycho/index2.html" target="_blank">Site officiel du film</a>, <a href="http://fr.youtube.com/watch?v=FFcc5B4SUy8" target="_blank">Bande annonce ( VO)</a>, <a href="http://www.randomhouse.com/kvpa/eastonellis/" target="_blank">Site officiel de Bret Easton Ellis</a></p>
<h3 style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://img2.timeinc.net/ew/dynamic/imgs/061017/155113__psycho_l.jpg" alt="" width="400" height="300" /></h3>
<h6><em>Article mis à jour le 18/12/08</em></h6>
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